COVID 19- Les États européens adoptent de nouvelles mesures pour freiner la pandémie

Loin de disparaître, le coronavirus reprend de l’ampleur sur le territoire européen : durcissement des restrictions, instauration de couvre-feu, re-confinement ; les États adoptent de nouvelles mesures pour freiner la pandémie.

Source : European Centre for Disease Prevention and Control

Le choix du reconfinement :

Irlande : c’est le premier État européen à reconfiner l’ensemble de sa population. C’est lundi 19 octobre que le Premier ministre Michael Martin a annoncé que cette mesure débutait dans la nuit de mercredi à jeudi et allait durer 6 semaines. En conséquence, les commerces non-essentiels devront fermer, les bars et les restaurants ne pourront servir que de la nourriture à emporter, mais les écoles resteront ouvertes. Ces mesures drastiques sont justifiées par le Premier ministre, par la volonté de « célébrer noël correctement ».

Pays de Galles : la décision a été annoncée vendredi, et sera valable pour 2 semaines. Le Premier ministre gallois Mark Drakeford a déclaré que cette mesure était la “meilleure chance [pour le Pays de Galles] de regagner le contrôle sur le virus et éviter un confinement plus long, qui ferait plus de dégâts ». Le gouvernement de Boris Johnson, lui, « résiste et défend son approche locale pour éviter un confinement national qu’il n’exclut pas cependant ».

Le choix du couvre-feu et du renforcement des mesures :

Belgique : un couvre-feu de minuit à 5 heures a été décrété à partir de ce lundi et pour 4 semaines ; accompagné de la fermeture des cafés et restaurants.

Slovénie : Le couvre-feu de 21 heures à 6 heures a suivi, lundi soir, le cas de la France.

Autriche : Les rassemblements doivent être restreints à 6 personnes dans un lieu clos et 12 à l’extérieur.

Italie : Giuseppe Conte, Premier ministre, a annoncé une nouvelle série de restrictions concernant les bars-restaurants ainsi que l’interdiction des fêtes et foires locales, sports collectifs amateurs, et l’extension du télétravail. Tandis qu’en Lombardie (région la plus touché en Italie), un couvre-feu nocturne débutera à partir de jeudi.

Royaume Uni : une nouvelle mesure concernant les déplacements aériens entre en application à partir d’aujourd’hui. Selon le Times, les voyageurs quittant le pays par avion seront suis à un dépistage une heure avant d’embarquer dans le cadre de mesures destinées à favoriser la reprise des liaison aériennes internationales.

Espagne : la ville de Burgos a rejoint mardi la liste des municipalités partiellement bouclées – dont Madrid. La région de Navarre subira le même sort à partir de jeudi.

L’utilisation d’applications de traçage obligatoire des contaminations :

Portugal : le Premier ministre Antonio Costa a décidé de « rendre obligatoire le téléchargement de « Stay Away Covid », pour mieux aider à freiner l’épidémie » et ce, malgré la polémique qui tourne autour de ce procédé.

Allemagne : ici, la « Corona-Warn-App » a atteint un record avec plus de 18 millions de téléchargements, et ce malgré l’accusation de relative inefficacité (« sur 300 000 personnes infectées dans le pays par le Covid-19 depuis le début de la pandémie, seule 3% ont déclaré leur cas via l’application »).

 


SOURCES :

Un accord européen historique

Prévu initialement sur 2 jours, c’est finalement dans la nuit de la 4ème journée de négociation, le mardi 21 juillet à l’aube, qu’un accord concernant le plan de relance économique de l’Union européenne a été adopté par le Conseil. Illustration du désaccord au sein des 27, ce prolongement témoigne de la tension qui régnait entre les États : divisés entre les pays partisans d’une relance privilégiant les subventions, et les frugaux, défenseurs d’un recours aux prêts. 

 

Jour historique pour l’Europetweeta Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron), Président de la République française, quand enfin sonna la fin des négociations intenses, ce mardi 21 juillet à 05h33 du matin ; quand le Président du Conseil, Charles Michel annonçait quant à lui la nouvelle sur son compte Tweeter (@ecopresident) par l’exclamation « Deal ! ». 

 

Pour vous, Europe Direct Paris Lafayette souligne les points principaux de cet accord :

 

  • Pour la première fois, les ressources engagées viennent de la dette européenne

La Commission sera alors autorisée à emprunter des fonds au nom de l’Union sur les marchés capitaux et ce, dans le seul but de faire face aux conséquences de la crise du COVID-19.

  • Un investissement colossal, à la hauteur de la crise

Au total, le plan de relance mobilise 750 milliards d’euros, dont 390 milliards de subventions qui seront alloués aux États les plus frappés par la pandémie. Ce sera la dette commune à rembourser par les 27.

Outre ces subventions, 360 milliards d’euros seront disponibles pour des prêts, remboursables par le pays demandeur.

  • De nouvelles ressources propres pour le budget de l’Union

L’Union va travailler, au cours des prochaines années, à l’introduction de nouvelles ressources propres. Dans un premier temps, une de ces ressources sera basée sur les déchets plastiques non recyclés. La Commission présentera également, entre autre, des propositions sur un mécanisme d’ajustement concernant la taxe carbone et la taxe numérique. 

  • Une remise pour certains États

Le Danemark,  l’Allemagne, les Pays-Bas,  l’Autriche et la Suède bénéficieront d’une réduction de leur contribution annuelle basée sur le revenu national brut [RNB]. Ces réductions sont financées par tous les États membres en fonction de leur RNB.

 

« Pour la première fois dans l’histoire européenne, le budget est lié aux objectifs climatiques, pour la première fois, de respect de l’État de droit devient une condition pour l’octroi des fonds » a annoncé Charles Michel.

 

  • Un plan de relance “vert” 

Au regard de l’importance de lutter contre le changement climatique conformément aux engagements de l’Union : les programmes et instruments devraient contribuer à intégrer les actions climatiques et à atteindre un objectif d’au moins 30% du montant global du budget de l’Union et des dépenses à l’appui des objectifs climatiques. 

  • La conditionnalité de l’État de droit

Un clin d’oeil à la Commission des libertés civiles du Parlement européen qui avait alerté, le 16 juillet, sur les violations de l’État de droit en Pologne.

Dans le contexte de la protection des intérêts financiers et de l’importance du respect de l’État de droit, en cas de manquement, la Commission proposera des mesures adoptées par le Conseil à la majorité qualifiée. 

 

Crédit : Conseil de l’Union européenne

 

↓ Vous pouvez retrouver le dissous de Charles Michel dans la vidéo ci-dessous ↓


Sources : 

Bienvenue ! Willkommen ! Benvenuto ! Schengen reprend du service

Face à un virus qui circule très rapidement la libre circulation des échanges, comme des personnes, dans l’espace Schengen peut devenir un véritable facteur de propagation de la maladie.  Après la décision des gouvernements des États membres de fermer les frontières intérieures, c’est le lundi 15 juin, que la plupart des pays européens ont levé les restrictions relatives auxdites frontières. 

Pour rappel : 22 des 27 pays de l’Union sont membres de l’espace Schengen.

Carte des États membres de l’Espace Schengen

“Avant la crise, une moyenne de 3,5 millions de personnes traversaient une frontière interne de l’Union chaque jour » rappelle Reuters ; et à cela viennent s’ajouter 14 millions d’Européens qui vivent aujourd’hui dans un État membre autre que le leur. On voit ici l’ampleur de l’importance de l’espace Schengen dans la construction européenne. 

C’est une réouverture coordonnée que souhaite la Commission européenne. En réalité, tous les États membres n’ont pas, à ce jour, suspendu les restrictions concernant les modalités d’entrée sur leur territoire. Comme les pays Balte, qui limitent dans un premier temps l’ouverture à leur pays voisins. 

D’autres restrictions concernent les voyageurs en provenance de zones où le taux d’infection est jugé trop élevé. Certains, pour finir, soumette l’entrée sur le territoire à certaines conditions  (comme un test de contamination ou un délai de quarantaine). 

Concernant le calendrier des réouvertures, il est également variable : 

  • L’Italie avait donné le signal de sa réouverture dès le 03 juin ; 
  • À l’inverse, l’Espagne ne rouvrira finalement que le 21 juin ; 
  • Le Portugal et Malte, quant à eux, ne prévoient pas de réouvrir avant le 01 juillet ; 
  • D’autres, comme la Roumanie, n’ont donné aucune date de réouverture précise.

Ces divergences, comme le souligne le journal Les Échos, « témoignent que la réouverture des frontières intérieures suit avant tout une logique sanitaire plutôt qu’une unité globale d’action ». 

À l’approche de l’été, cette ouverture est un atout majeure pour l’économie touristique, secteur que l’Europe ne pourrait se permettre de négliger. Certains doutes font cependant surface, comme en Allemagne où le Directeur de Cabinet de la Chancelière a averti que « voyager pendant les prochaines vacances pourrait accentuer le risque [d’une reprise de l’épidémie] ». Cette crainte est cependant nuancée par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), qui qualifie ce risque de « maîtrisable ».

 


Sources

Gaia-X : le projet d’élaboration d’un « écosystème de la donnée » européen

Source: @cigref.fr

Les ministres français et allemand de l’Économie, Bruno Le Maire et Peter Altmaier, ont dévoilé ce jeudi les contours du projet d’élaboration d’un cloud européen. Baptisé Gaia-X, ce dernier instaurerait une véritable infrastructure de données européennes. Il devrait voir le jour en 2021.

Pourquoi développer Gaia-x ? 

En conséquence de la domination mondiale des mastodontes américains et chinois sur le marché, les entreprises européennes stockent leurs données industrielles au sein des infrastructures des géants de la technologie. Cette soumission du continent européen suscite de vives inquiétudes concernant la sécurité de ces données. Et ce d’autant plus depuis l’adoption, en 2018, par les États-Unis d’une loi extraterritoriales baptisée Cloud Act qui confère à la justice américaine le droit de perquisitionner les données – présentent dans le monde entier – si ces dernières sont hébergées par une entreprise américaine. 

Ainsi, pour donner aux entreprises européennes la possibilité de stocker plus facilement leurs données sur le territoire, sans craindre leurs transferts à l’étranger : Gaia-X vise à créer une véritable coopération entre les acteurs européens existants. 

 

Les ministres Français et Allemand de l’économie : Bruno Le Maire (à droite) et Peter Altmaier (à gauche). @REUTERS

Peter Altmaier : “ Les informations pourront circuler sans difficulté entre les acteurs économiques pour augmenter leur performance et créer de nouveaux services”.

Ses objectifs :

  • La reconquête de la souveraineté numérique de l’Europe ; 
  • Assurer la sécurité des données des entreprises du territoire

En ce sens, le 4 juin dernier, les 22 entreprises participantes (11 allemandes et 11 françaises) officialisent l’organisation dans laquelle elles se sont rassemblées pour fournir un cadre à Gaia-X. 

Tous les membres de ladite organisation s’engagent à suivre les principes suivants :

  • Garantir la souveraineté des données, leur disponibilité, leur interopérabilité, leur portabilité,
  • Promouvoir la transparence.

 

Une volonté de favoriser l’interopérabilité et la portabilité

→ L’interopérabilité c’est la possibilité de communication entre les systèmes. Dans le projet on la retrouve au travers de la création d’un référentiel qui recense l’ensemble de services. 

→Le principe de portabilité, a quand à lui pour objectif de faciliter l’échange et le partage de données au sein de l’écosystème. 

“Un client pourra facilement stocker ses données chez un fournisseur A et utiliser les services proposés par un fournisseur B”, résume Cédric Prévost, directeur solutions cloud de confiance chez Orange, à L’Usine Digitale.

 

Un objectif de transparence 

Les entreprises recensées devront déclarer où sont stockées les données et où sont implantés les centres data. Elles devront également préciser si elles sont soumises à des réglementations types, (comme le RGPD ou le Cloud Act américain), et informer leurs standards d’opération.

Cette transparence a pour objectif de permettre aux clients de pouvoir rechercher le fournisseur adéquat selon les critères qui les intéressent via un moteur de recherche.

 

La mise en place de cette infrastructure européenne de données, n’a pas pour objectif de concurrencer les pré-existantes. En effet, la volonté première est celle de travailler en commun sur la création d’un écosystème européen qui permettrait aux entreprises européennes d’éviter de stocker leurs données chez les géants américains et chinois. 


Sources : 

Solidarité économique, Acte II : la Commission européenne propose un plan de relance au parlement européen.

« La Commission propose aujourd’hui un nouvel instrument de relance […] dans le cadre d’un budget pluriannuel repensé. Au total, ce plan mobilisera 1 850 milliards d’euros pour réamorcer notre économie et s’assurer du rebond de l’Europe » a exprimé la commission européenne au travers du communiqué de presse qui suivit la réunion du mercredi 27 mai dernier. 

Le rôle de la commission dans le plan de relance : comment fonctionne l’Union ? 

  • La Commission est l’institution de l’Union européenne qui a le monopole de l’initiative budgétaire : c’est la raison pour laquelle elle est l’organe qui a été, ces derniers temps, très impliqué dans l’avenir économique de l’Europe. 
  • Elle représente la première étape de l’adoption du plan de relance qui aura pour ambition d’aider l’Union européenne à se relever de la crise du COVID-19. 
  • La Commission élabore donc un projet budgétaire qu’elle présente par la suite au Conseil et au Parlement européen. 

Ceci a été le fruit de la conférence qui s’est tenu le mercredi 27 mai dernier, durant laquelle la commission européenne a dévoilé au parlement européen son projet budgétaire pluri-annuel pour surmonter la crise économique liée au coronavirus.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. [https://audiovisual.ec.europa.eu/en/photo/P-043339~2F00-10]

Un consensus a-t-il été trouvé ? 

La présidente de la Commission a du faire face à de fortes divergences entre les États européens et a finalement joué la carte du consensus pour satisfaire, tant le couple franco-allemand que les États dits « Frugaux ». Ces derniers (comme l’Autriche, les Pays-Bas, le Danemark et la Suède) sont réticents à l’idée de simples transferts budgétaires vers des États membres, et préfèrent l’option de prêts (remboursables) aux États les plus touchés.

Véritable équilibre entre les positions de chacun, ce projet reprend la proposition de mutualisation à 500 milliards d’euros, en y ajoutant le principe des prêts, préféré par d’autres États membres. Alors, la Commission s’apprêterait à proposer un fonds de 750 milliards d’euros dont « 500 milliards de subventions et 250 milliards de prêts ».

L’institution souhaite, pour terminer, que l’argent de ce fonds de relance soit dépensé par le biais du budget européen, autour de 3 piliers principaux :

  1. Soutenir les États directement dans leurs réponses et leur plan de relance ;
  2. Soutenir les entreprises et l’économie réelle ;
  3. Créer et améliorer les outils de l’Union européenne existants.

Prochaines étapes ?

Le plan de relance de la Commission a été bien accueilli par le Parlement européen ; ce dernier, accompagné du Conseil, va maintenant devoir débattre des nouvelles propositions et décidera de la forme finale du plan au cours de négociations à venir.

 

Pour voir le discours de la Présidente de la Commission européenne ça se passe ici : https://europa.eu/!pR83gU

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Sources : 

La solidarité européenne face à la crise du Covid-19 : un plan de relance Franco-Allemand “historique”

C’est en décembre 2019 que dans la province de Hubei, à Wuhan, le virus SARS-CoV-2 procura la maladie du coronavirus avant de se propager dans le monde entier  : marquant l’année 2020 d’une pandémie historique. 

Si la crise sanitaire est réelle, elle est accompagnée d’une crise économique majeure. Déjà, le 09 avril dernier, les 27 membres de l’Union européenne se félicitaient d’un accord concernant une réponse économique commune : démontrant une fois encore que face à la menace l’Union fait la force et venant panser les plaies d’une Europe à laquelle on reproche une fracture béante au sein de ses membres. 

C’est pour illustrer la coopération des États membres de l’Union, et la volonté des États fondateurs de faire perdurer le projet de Robert Schuman, que le couple franco-allemand a annoncé, lundi 18 mai, un plan de relance qualifié d’ « historique ».

 

Crédit: Flickr / European Council – CC BY-NC-ND 2.0

En quoi ça consiste ?

C’est un véritable mécanisme de mutualisation de la dette européenne qui a été décidé par le président français et la chancelière allemande, avec un plan de relance de 500 milliards d’euros destiné à aider l’Union européenne à surmonter la crise contre laquelle nous faisons actuellement face. Cette somme sera par la suite distribuée aux États européens, régions et secteurs les plus touchés non pas sous forme d’emprunt mais sous forme de dotation : sans remboursement par les bénéficiaires. 

Cette proposition est qualifiée par Henrik Enderlein, du Centre Jacques Delors de Berlin comme étant « un signal historique », qui démontrerait, selon l’économiste, que face à une crise d’une telle ampleur « l’UE puisse mettre sa propre dette à grande échelle » au travers d’un endettement commun : symbole d’une solidarité économique européenne d’envergure. 

Bien que saluée par la Présidente de la Commission européenne – Ursula von der Leyen, cette initiative doit cependant convaincre les 27 États membres, appelés par le Président du Conseil européen – Charles Michel – à « travailler dans un esprit de compromis ». 

Pour consulter un autre article sur le sujethttps://www.touteleurope.eu/revue-de-presse/revue-de-presse-la-france-et-l-allemagne-proposent-un-plan-de-relance-inedit.html

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Sources :

  • https://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/dette-europeenne-pourquoi-le-plan-de-relance-franco-allemand-est-inedit_2126312.html, article consulté le 19 mai 2020 ;
  • https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-un-plan-franco-allemand-inedit-pour-relancer-leconomie-europeenne_3971257.html, article consulté le 19 mai 2020 ;
  • https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/politique-etrangere-de-la-france/europe/evenements-et-actualites-lies-a-la-politique-europeenne-de-la-france/actualites-europeennes/article/la-solidarite-europeenne-face-au-covid-19, page consultée le 19 mai 2020.

Interview du co-scénariste Maxime Calligaro – Série Parlement

Tous les ans lors du mois de mai, la Fédération de Paris de Ligue de l’enseignement célèbre la Fête de l’Europe à Nouvelle Athènes. Cependant, cette année dû contexte actuel, nous sommes obligés de penser différemment et faire des événements digitaux. Le CIED Paris Lafayette a donc choisi de faire une Interview en Facebook Live pour célébrer le Joli Mois de l’Europe.

Ces derniers mois au sein de la communauté européenne une série sur le Parlement européen a fait son petit buzz.  La série Parlement suit le parcours d’un jeune assistant parlementaire qui découvre l’institution européenne et le procédé législatif. Cette série satyrique évoque le lourd sujet avec une vision critique de l’Union européenne mais aussi avec une réelle légèreté. Elle apporte un regard nouveau sur les questions européennes et réussi à rendre attrayant le fonctionnement du Parlement européen. La série Parlement est diffusée sur francetv slash gratuitement.

Plus que d’être une présentation de la série, cette interview fut l’occasion d’aborder le sujet de l’Union européenne et son fonctionnement avec un public varié, habituellement peu concerné par les enjeux européens.

En effet, la politique de l’Union européenne, son fonctionnement et ses enjeux furent discutés au cours de l’interview, ce qui permit d’illustrer que, plus qu’une série satirique sur le fonctionnement du Parlement européen, elle est une véritable illustration des problématiques modernes européennes. De plus, l’invité Maxime Calligaro, le co-scénariste de la série Parlement a de l’expérience au sein des institutions européennes et nous a donc évoqué le fonctionnement en interne et ce qui est exagéré ou vrai dans cette série.

Nous avons abordé le côté multilingue de la série et Maxime Calligaro nous a exposé l’importance de montrer cet aspect dans une série qui se passe au Parlement. Nous avons évoqué les lobbies européens, les 70 ans de la Déclaration de Schuman etc. Pour Maxime Calligaro, il est important de faire une série sur la politique européenne car les citoyens se sentent éloignés. Parfois, ils connaissent mieux le fonctionnement politique américain grâce aux films ou séries.

L’interview de Maxime Calligaro est toujours disponible sur notre page Facebook, lien ci-dessous l’interview du jeudi 14 mai 2020 :

 

Interview Maxime Calligaro de la série Parlement

A l'occasion du Joli Mois de l'Europe, le Centre d’Information Europe Direct Paris Lafayette interview le co-scénariste de la série Parlement Maxime Calligaro. La série Parlement suit le parcours d'un jeune assistant parlementaire qui découvre l'institution européenne et le procédé législatif. Cette série satyrique évoque le lourd sujet avec une visioncritique de l'Union européenne avec une réelle légèreté. Elle apporte un regard nouveau sur les questions européennes et réussi à rendre attrayant le fonctionnement du Parlement européen. La série Parlement est diffusée sur francetv slash gratuitement.Tout d’abord, nous allons parler de lui et ensuite de la série Parlement. Quelle est la vision critique de la série ? Y aura-t-il une saison 2 ?Ligue de l'enseignement de ParisToute l'Europe #CanapEurope #FetedelEurope #ParlementLaSerie

Publiée par Europe Direct Paris Lafayette sur Jeudi 14 mai 2020

 

Visionner en ligne gratuitement le Prix Lux 2019 “Dieu existe, son nom est Petrunya”

Restez chez vous et visionnez gratuitement le film lauréat du Prix LUX 2019, “Dieu existe, son nom est Petrunya” de Teona Strugar Mitevska !

Pour le mois de mai 2020, le Parlement européen met à disposition le film sur la plateforme de VOD La Toile!

Etape 1 : Créez-vous un compte
Etape 2 : Cliquez sur le film “Dieu existe, son nom est Petrunya”
Etape 3 : Cliquez sur “louer le film” et sur “code promo”
Etape 4 : Entrez le code : LUXFILMPRIZE2019!

Au sujet du FILM : Lors d’une fête religieuse, des hommes d’une petite ville de Macédoine s’affrontent pour retrouver une croix jetée à l’eau par le prêtre. Cependant, la communauté masculine est furieuse lorsqu’une femme du nom de Petrunja trouve l’objet sacré.
Bonne projection !

Offre exclusive du Parlement européen dans la limite d’un nombre de projections limité.

Joli Mois de l’Europe 2020

Le Joli Mois de l’Europe est une belle occasion de parler d’Europe et découvrir les activités proposées localement.

Cette année, en contexte de Covid-19,  le Joli Mois de l’Europe 2020 est digital cette année!

N’oubliez pas notre événement: Interview du co-scénariste de la série Parlement Maxime Calligaro le jeudi 14 mai 2020 à 18h en Facebook Live.

Voici la programmation du Joli Mois de l’Europe avec nos partenaires parisiens :